Avant Emmanuelle, personne n’avait fait le lien entre les différentes affaires. C’est cette jeune commissaire de police qui a découvert les similitudes, l’étrange rituel qui conduit toujours les victimes, toutes des femmes, au suicide. Elles tombent amoureuses, l’homme leur offre l’histoire de Tristan et Iseut puis les entraîne à travers un itinéraire affectif et géographique inéluctablement fatal. Décidée à traquer celui qu’elle surnomme Tristan, Emmanuelle se plonge jusqu’à l’obsession dans cette enquête atypique. Elle parvient à identifier Tristan et tente de le confondre. Parallèlement, son collègue Cadoret est fou amoureux d’elle. Ils entament une relation, mais Emmanuelle y met fin sans ménagement. Cadoret tente alors de se suicider, mais se rate. Emmanuelle culpabilise, fait le rapport avec l’enquête sur laquelle elle travaille et retourne auprès de Cadoret.
Dossier de presse
Tournage à Paris et Dieppe au début de l’été 2002 afin d’optimiser les chances de beau temps... Nous avons passé une bonne partie du temps à protéger les comédiens sous des protections de fortune.
Beaucoup de décors extérieurs. Studio à la SFP pour les intérieurs appartements et hôtel. Nous avons utilisé une caméra Panavision Golden GII (encore une très bonne machine sauf peut-être pour le son) avec des objectifs Primo sphériques du 35 mm au 100 mm. Olivier Raffet, complice de longue date de Philippe Harel, était au cadre. Les pellicules de tournages furent la 5274 et la 5284 en traitement classique. Le format choisi pour le film fut le Scope avec tournage en Super 35 et anamorphose à l’internégatif.
Isabelle Julien et Serge Antony ont étalonné le film au laboratoire Eclair.

