Cinéma
Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 21 juin 2006
Paris je t’aime
Film à sketches. Segment 18ème arrondissement. Réalisation : Bruno Podalydès. Ce segment fut le dernier à être tourné de la série des couts-métrage de « Paris je t’aime ». Ce fut ma première collaboration avec Bruno que je ne connaissais pas ou très peu. Le tournage à eu lieu en décembre 2005 par un temps très maussade et l’action se déroule entièrement en extérieur et en intérieur voiture. Le peu de jour dont nous pouvions disposer en cette saison m’a fait choisir de travailler avec la pellicule 500 « daylight » de Fuji. Il fut quand même difficile de tirer partie de ces maigres heures de jour. Tout dépassement était impossible. L’étalonnage fut réalisé sur Lustre chez Eclair avec la complicité d’Isabelle (...)

mercredi 30 mars 2005
Crustacés et coquillages
Heureusement les deux réalisateurs avec qui j’avais déjà travaillé de nombreuses fois ont accepté que leur film me serve de stage intensif de formation... La caméra : ces caméras sont réellement des caméras de télévision déguisées (mal) en caméras de cinéma. On met rapidement hors d’état de nuire tous les menus. On essaye de faire,le plus discrètement possible, les bascules de point sur le zoom d’origine qui " pompe " énormément. On utilise 5 mm de course sur la bague des focales du zoom. On cadre avec une visée noir et blanc dans laquelle on ne découvre les micros que lorsqu’ils sont bien dans cadre. On met la caméra sur l’épaule, mais tout le poids reste au bout des bras. Bref, on regrette les bonnes (...)

mercredi 16 mars 2005
Tout pour plaire
J’avais déjà tourné avec chacune des trois actrices auparavant, ce qui facilitait un peu la tâche. Le tournage s’est déroulé à Paris sur 9 semaines avec du matériel de prise de vues Panavision et des objectifs Primo. Des essais de maquillage ont fait apparaître la nécessité de filtrer plus que je n’en ai l’habitude pour harmoniser les visages (teint pâle et cheveux noirs pour Anne Parillaud - teint bronzé et cheveux blonds pour Judith Godrèche). Nous avons choisi une combinaison de Soft-FX et de Low Contrast que nous pouvions doser l’un par rapport à l’autre selon les circonstances.
Assistantes caméra : Claire Caroff et Marie Demaison.
Chef électricien : Dirk Van Rampelbergh
Chefs machinistes : Hervé (...)

mercredi 5 janvier 2005
Tu vas rire, mais je te quitte
Deuxième collaboration avec Philippe Harel. Journal intime d’une jeune comédienne (Judith Godrèche) en quête de rôles. Multiples décors (extérieur et studio). Liste électrique très polyvalente pour faire face aux différentes situations. Cadres resserrés sur la comédie, les visages. Pas d’effet de style...
Tu vas rire, mais je te quitte - Extrait IMG/flv/tu_vas_rire.flv

mercredi 25 juin 2003
À la petite semaine
Première collaboration avec Sam Karmann. Volonté de mise en scène de tourner le film à l’épaule. Nous avons cherché ensemble la "texture" la plus pertinente pour mettre en image le scénario. Les décors de Paris et de proche banlieue ne devaient pas paraître trop "quotidiens" et il nous semblait que les différentes pellicules disponibles utilisées classiquement nous donnaient un rendu trop banal. La filière numérique que nous aurions pu utiliser en tournant en super 16 pour des questions de budget, ne me semblait pas appropriée pour des raisons de piqué de l’image et de profondeur de champ trop importante. Nous avons donc fait différents essais de traitement spécial de l’image. Le traitement sans (...)

mercredi 30 avril 2003
Tristan
Avant Emmanuelle, personne n’avait fait le lien entre les différentes affaires. C’est cette jeune commissaire de police qui a découvert les similitudes, l’étrange rituel qui conduit toujours les victimes, toutes des femmes, au suicide. Elles tombent amoureuses, l’homme leur offre l’histoire de Tristan et Iseut puis les entraîne à travers un itinéraire affectif et géographique inéluctablement fatal. Décidée à traquer celui qu’elle surnomme Tristan, Emmanuelle se plonge jusqu’à l’obsession dans cette enquête atypique. Elle parvient à identifier Tristan et tente de le confondre. Parallèlement, son collègue Cadoret est fou amoureux d’elle. Ils entament une relation, mais Emmanuelle y met fin sans ménagement. (...)

mercredi 26 février 2003
Ma vraie vie à Rouen
Ma vraie vie à Rouen est le carnet de bord d’un adolescent : Etienne. Lorsque le film commence, il vient d’ouvrir les paquets cadeaux de son anniversaire. Sa grand-mère lui a offert un caméscope. Tout le film sera fait des images brutes qu’il aura filmées au cours de l’année qui va suivre. Le parti pris de tournage était que ces images paraissent aussi spontanées que possible. Il fallait qu’elles soient le reflet de l’apprentissage de la caméra et petit à petit aussi de la prise de conscience du pouvoir qu’elle donne sur les autres. Les choix de découpage se mêlaient étrangement et avec bonheur aux choix de scénario. La question de savoir comment filmer une action devenait d’elle-même : Comment Etienne la (...)