Enseignement

Les différents chapitres de cette rubrique reprennent la structure d’un cours sur la lumière pour les étudiants en architecture.


Articles publiés dans cette rubrique

samedi 29 mars 2003

L’œil

A. La perception visuelle humaine a) L’œil Le cristallin. La pupille. La rétine. La fovéa. Le nerf optique. Le cristallin joue le même rôle que l’objectif en photographie. C’est une lentille transparente biconvexe qui assure la formation de l’image sur la rétine. La pupille joue le même rôle que le diaphragme en photographie. Le réflexe photo-moteur assure par un jeu de contraction/dilatation la constance d’un flux optimum de lumière pénétrant à l’intérieur de l’œil. La rétine joue le même rôle que la pellicule en photographie. Les capteurs photosensibles qui la composent (cellules en cônes et cellules en bâtonnets) fourniront au cerveau les informations nécessaires à la formation d’une image mentale. Le (...)
vendredi 28 mars 2003

Nature de la lumière

A. Notions physiques a) Phénomène vibratoire Analogie avec la transmission de l’onde sur la surface de l’eau. Onde tridimensionnelle. Plan d’onde. Vitesse de la lumière. Longueur d’onde électromagnétique La lumière est définie par : son amplitude, sa longueur d’onde, sa polarité et sa direction. b) Phénomène corpusculaire La lumière est à la fois énergie et matière, onde et particule. Pour ce qui nous concerne, le caractère ondulatoire est prédominant. B. L’amplitude a) L’intensité (candela) Le Candela est l’unité de mesure d’intensité lumineuse. A l’origine, le candela correspondait à l’intensité d’une bougie. b) Le flux (lumen) Le lumen est l’unité de flux lumineux équivalant au flux lumineux émis dans (...)
jeudi 27 mars 2003

La lumière solaire

A. Intensité Nous avons vu que l’éclairement est proportionnel au carré de la dis¬tance qui sépare la source du point de mesure. Dans le cas de la lumière solaire, on peut considérer que cette distance est égale en tout point. L’intensité lumineuse de la lumière solaire sur la terre varie cependant en fonction de l’épaisseur de la couche d’atmosphère qu’elle doit traverser pour nous parvenir et de la diffusion qu’elle rencontre. L’intensité lumineuse en un point à la surface de la terre varie donc avec l’angle d’incidence des rayons du soleil par rapport à la verticale en ce point. Elle varie aussi avec les conditions météorologiques : ciel dégagé, soleil voilé, ciel couvert, pluie. B. Température de (...)
mercredi 26 mars 2003

La lumière artificielle

A. Introduction Le terme générique de lumière artificielle regroupe en fait une énorme diversité de systèmes d’éclairage. Il n’est pas possible de dire que tel ou tel système est meilleur qu’un autre. Chaque système a ses qualités et ses usages propres. On distinguera l’analyse des systèmes lumineux et des systèmes op¬tiques, chacun des uns pouvant être indifféremment associé des autres. B. Les systèmes lumineux a) Généralités Chaque type de système lumineux possède ses qualités propres. Le choix de tel ou tel type de système dépend de trois critères principaux : L’intensité Ce choix dépend de l’intensité lumineuse recherché, sachant que cer¬tains systèmes ont un rendement meilleur. La température de (...)
mardi 25 mars 2003

Architecture et lumière

A. Éclairer / Être éclairé Il n’existe pas de système d’éclairage idéal et chaque installation se doit de répondre à des besoins spécifiques. On peut distinguer trois besoins d’éclairage distincts : 1) L’éclairage des activités Lieux de travail. Éclairage urbain. Éclairage de service (couloirs, escaliers etc.) Bibliothèques. Logements : cuisine. 2) L’éclairage des décors Bâtiments importants. Musées. Édifices culturels. 3) L’éclairage des personnes Restaurants. Logements : séjour. Lieux publics. Ces trois nécessités d’éclairage peuvent présenter quelques interdépendances mais aussi quelques contradictions. Il est difficile par exemple d’éclairer correctement le visage de quelqu’un sans (...)